Exposition : Urban Art

Azba de son prénom Anouar, graffeur Français, artiste autodidacte.
S’il fallait reconstituer la mosaïque « Azba » de son vrai prénom Anouar, sur une toile, elle serait obligatoirement riche en couleurs.
Celles puissantes et expressives des comics et manga, celles tranchantes qui remplissent les lettres volumineuses des fresques, celles utilisées pour poser un tag en un éclair.
En trame de fond, le mur d’un terrain vague, fatalement, des odeurs de peinture en bombes, d’encres acres et de solvants.
Et, si cette toile pouvait avoir une bande-son, alors elle cracherait des basses assourdissantes qui la feraient vibrer sous la virulence du kick d’un classique de rap 90’s. Balise d’une époque où aspiré par le hip hop, azba évoluait dans la traque du défi permanent, l’envie de faire toujours mieux et surtout la passion.
Pour azba ce sera celle du graffiti qui débuta en 2009 et pour toujours.
Ces friches urbaines, ces murs et ces carlingues de trains ces mur de voie ferrée devant lesquels il a passé des heures, les yeux parfois à quelques centimètres pour parfaire le détail, il en connaît la texture et le grain par coeur. Leur brillance sous les rayons du soleil, leurs reflets à la lumière du réverbère.
Il les connaît si parfaitement qu’il en a fait la base de toutes ses oeuvres. Sur la toile, Azba reproduit ces perssonages, les lettres et le support deviennent le sujet.
Pressions sur la buse, inclinaisons savantes de la bombe et du marqueur, l’esquisse se mue en façade grise et granuleuse, tôle mate et cabossée, panneau de bois laqué ou écaillé…

AZBA

Exposition : DEGOUTS , DES COULEURS

La sensibilisation du public aux questions cruciales relatives à l’environnement de la Méditerranée est une urgence absolue. Le Parc naturel du Delta de l’Ebre en Catalogne, classée réserve de biosphère par l’Unesco, en est témoin, victime d’un tourisme et d’une consommation de masse. Cette série, haute en couleurs, en est l’illustration affligeante.
C’est au cours de son voyage dans le Delta de l’Ebre à 80kms au sud de Tarragone que Valérie Gastine a puisé l’inspiration pour la série « Dégout, des couleurs » au vu de la soumettre à un appel à candidature sur le thème « Couleurs Méditerrannée ».
Sensible à tous ces stigmates d’une planète à l’agonie, elle a voulu interpeller le spectateur différemment à l’heure où la profusion d’images et d’informations négatives envahit nos écrans et harcèle nos cerveaux. Elle cherche donc à toucher avec le paradoxe d’une belle photo et le message délivré, grave et fort. La couleur est un parti pris dans la communication, invitation à responsabiliser le voyageur, le touriste, le consommateur, le professionnel sur l’impact de ses
gestes.
Valérie Gastine, photographe autodidacte, de 50 ans, vit près de Montpellier. Son style photographique compte peu d’effet technique. Son ambition est de montrer de façon réaliste ce qui est tout autour de nous. Ses clichés sont rarement anticipés. De voyage en image, elle fait preuve d’une inspiration soufflée par sa propre histoire et dictée par ses émotions. Juste interrompre le rythme infernal et brutal, le temps d’une pause.

Valérie Gastine

Exposition : LICHETERWELT

OSKAR est né le 13 Novembre 1961 en Allemagne et a commencé à peindre et à sculpter dans les années 80.
Sa première exposition a eu lieu en 1986 à Sarrebruck.
En 1988 il a aussi publié à compte d’auteur un ensemble de textes poétiques portant le titre « Ein Ich ».
Depuis 20 ans, il perfectionne ses techniques de peinture à l’huile tout en expérimentant d’autres procédés artistiques (sculptures en argile, design de meubles en aluminium et en bois).
Au fur et à mesure des expériences qu’il a acquises en s’exerçant à l’utilisation de divers matériaux, il a pu développer un style à la fois homogène et multiforme.
Au début des années 2000, Oskar a commencé à mettre en œuvre ces différentes pratiques afin de créer des « objets lumineux » composés d’une grande variété de matériaux et d’objets hétéroclites.
Ses œuvres sont assemblées à partir de pièces « modernes » et « anciennes ». Elles incarnent l’osmose entre deux mondes traditionnellement opposés : l’industrie et l’artisanat.
Au-delà de ce qui est directement perceptible et intelligible, ce qui le fascine est le fait de pouvoir instaurer des ambiances et des atmosphères variées grâce à l’utilisation de la lumière…
… Lumière qui nous accompagne depuis le commencement et prend de multiples formes selon les époques..
… Lumière, à la fois figuration d’une force originelle et symbole du progrès..
… Lumière, à la croisée du passé et de l’avenir, de « l’ancien » et du « moderne » !

Oskar

Exposition : MORSURES

Inédit. Serge Griggio nous présente son nouveau travail.
Dans cette nouvelle exposition, Serge Griggio a choisi de privilégier la matière de la matrice et non l’impression sur papier. Ce qui l’intéresse avant tout c’est le métal et le côté brut de la plaque.
Dans ce nouveau travail, l’artiste utilise toutes les étapes de la gravure traditionnelle. Plaques de zinc et de cuivre sont gravées à la pointe sêche, puis trempées dans des bains d’acide, creusant ainsi les traits du dessin.
Délicatesse et rudesse se cotoient ici de façon étonnante…une poésie se dégage délicatement de ces matrices sur lesquelles le temps semble avoir laissé des morsures.

Griggio

Exposition : BRUNO

Peinture – Huile sur toile
« BRUNO, peintre vibrant, perché dans son atelier à ciel ouvert, accroché à un piton proche du soleil, retiré du monde citadin, consumériste, voilà plus de trente ans que BRUNO entreprend une peinture vibrante et lumineuse.
C’est précisément son énergie vive et primitive qui est le garant de sa vérité.
Sa vie est ponctuée de voyages à la recherche de la lumière à travers le monde entier.
Bruno peint le monde à coup de vibrations comme pour anoblir le sauvage, l’authentique et redonner une sagesse, une ferveur et un espoir à nos yeux fatigués….. »
Extrait d’un texte de Andrée Benchetrit (décembre 2017)

Bruno

Exposition : DES COLLAGES IMMEDIATS

Christophe Stouvenel, artiste plasticien de la région narbonnaise, expose pour la première fois à Narbonne.
Son univers artistique prend ses influences dans la culture Pop-Art et emprunte dans les grandes lignes, l’esprit et les codes du Street-Art.
A partir de collages d’affiches arrachées sur les panneaux citadins et à l’aide de bombes de peintures, il réorganise des phrases ou des mots façon slogan, le tout à l’aide d’un cutter pour créer des pochoirs.
Affiches lacérées, Tags, vieux panneaux de signalisation sont détournés et réinterprétées permettant ainsi de passer de l’Art urbain à l’Art de salon pour devenir en quelque sorte du « Home-Art .
Toutes ses créations sont signées au pochoir « KIKI », nom que l’artiste utilisait enfant pour signer ses dessins.

Christophe Stouvenel

Exposition : AECETERA

Autodidacte et inspirée par tout ce qui bouge et même le reste , de la cocotte en papier à la femme en coeur , Suzanne voyage dans un univers réellement fantastique, qui se trouve, si ses calculs sont bons entre l’espace et le temps…..Endroit magique où naissent les émotions. Son cursus artistique a débuté il y a 25 ans par des peintures et sculptures décoratives et des fresques murales, pour enfin venir à l’argile, aux bronzes et aux tableaux tout récemment.

Suzanne Navarro

Exposition : Peuples de la terre

Encre de chine pour les portraits, – point par point -, peinture à l’huile pour les toiles, – touche sur touche -, pierre émaillée pour les pièces artisanales – ton sur temps – … Jean-Marie Amoros, à 61 ans, artiste « libertatoire », cultive le mélange des techniques et des genres. Millimétrées, ces pièces artistiques ont un point commun : la forte présence que leur confèrent leurs origines africaines. L’artiste singulier perfectionne inlassablement sa pratique, qu’il s’applique à maîtriser au fil du temps. Pour mieux gagner en liberté.

Jean Marie Amoros

Exposition : In Situ

Waw accueille du 15 février au 15 avril prochain , l’exposition « In Situ… par Jean Luc Verchère.
L’artiste expose ses oeuvres pour la première fois à Narbonne.
Cette exposition photographique noire et blanche présente un ensemble de photos sur toile mettant à l’honneur les grands monuments cathares de notre région.
L’auteur photographe illustre en photo les ruines médiévales qui nous entourent avec la volonté d’y ajouter son ressenti.
Il nous entraîne avec lui au coeur des citadelles de pierre et nous invite à vivre une expérience sensorielle.
Pour cela, il a choisi d’utiliser des formats panoramiques qui ajoutent de l’immensité à ces paysages médiévaux et qui nous permettent de mieux appréhender son ressenti.
Le nom « In Situ » fait référence à la fois à l’histoire et aussi à son histoire, étant originaire de l’Ariège.
“In situ… a bénéficié depuis l’origine d’une couverture médiatique importante.
Articles dans la presse régionale quotidienne, interviews télévisées, “In situ… et plus tard le travail réalisé avec les enfants du collège du Montcalm, a suscité l’intérêt du conseil régional de l’Ariège qui a vu dans cette exposition à la fois l’intérêt artistique,historique et éducatif de la démarche photographique de Jean-luc Verchere.

Exposition : ULYSSE

Ulysse Kerdranvat, comme le personnage central de l’Odyssée, en a l’imaginaire…Avec un prénom si peu commun, Ulysse était prédestiné aux voyages, extérieurs comme intérieurs.
A 19 ans, Ulysse l’artiste, livre à travers ces dessins et peintures une oeuvre qui nous connecte à des structures pointilleuses et esthétiques. Et qui renvoient … à son monde infini.
Structures ADN, Art brut, Réminiscences aborigènes
Son langage ? Universel et graphique. Constitué de symboles qui rappellent parfois l’art aborigène. Et d’où ressortent la fraîcheur d’une certaine vérité et la beauté de toutes ces formes répétées, sorte de colonne vertébrale de ses dessins. C’est le récit de cet ailleurs qu’il perçoit, et qu’il restitue avec talent.

Ulysse Kerdranvat